Le carnet et le téléphone
La commande se prend sur un carnet, se photographie, s’envoie. Elle sera retapée au bureau, parfois deux fois.
Gestion commerciale et industrielle
DeepComm réunit la commande, la livraison, l’encaissement, la facture et la commission dans une seule application. Chaque métier y trouve son espace, et la direction voit tout, à la seconde.

Le point aveugle
Et quels chèques attendent encore d’être encaissés. Quand la réponse demande deux jours et trois coups de téléphone, ce n’est pas votre équipe qui est en cause : c’est le nombre d’outils qu’elle doit tenir.

La commande se prend sur un carnet, se photographie, s’envoie. Elle sera retapée au bureau, parfois deux fois.
Chacun tient le sien. Personne ne lit le même chiffre au même moment.
La caisse, le stock, le suivi client, la boutique, la comptabilité. Cinq abonnements, et rien qui se parle.
Le chiffre du mois arrive quand le mois est fini. Les créances et les chèques en attente, plus tard encore.
Unecommande.Uneseulesaisie.
Elle devient bon de livraison, puis facture, puis écriture comptable.
La chaîne
Chaque étape reprend la précédente. Rien ne se ressaisit, rien ne se perd entre deux outils.

Il cherche le produit, l’ajoute au panier, déclare l’avance reçue avec sa preuve en photo, et soumet. Le prix affiché est le prix de la commande.


Ligne par ligne, depuis le dépôt de chaque produit. Votre camion part, ou celui du client vient enlever la marchandise : la commande garde le mode et la plaque, et le bon de livraison s’écrit tout seul.
Chaque livraison se suit, de la planification à la remise.


Espèces, chèque, traite ou virement, avec la preuve à l’appui. Le reste à payer se recalcule à chaque règlement.


Sur la commande entière, ou seulement sur les bons de livraison déjà partis. Les avances versées s’imputent d’elles-mêmes.


Une commande livrée et soldée ouvre la commission. La direction fixe le taux, le commercial la suit sans jamais pouvoir la changer.

Le terrain
Sa journée tient dans son téléphone : ses clients, son catalogue, ses plafonds, ses encaissements et ses commissions.

La direction
Chiffre d’affaires, commandes, stock par dépôt, créances et chèques en attente tiennent sur un écran, à jour à la seconde.



Partout
La direction ouvre son tableau de bord au bureau, en déplacement ou sur le terrain. Les mêmes chiffres, à la même seconde.



Tablette
En réunion ou en déplacement, la même lecture, à la taille de la main.
Ordinateur
Au bureau, le tableau de bord complet : les ventes du mois, les commandes en cours et ce qui reste à encaisser, sur un seul écran.
Téléphone
Sur le terrain, l’essentiel : ce qui est parti, ce qui est arrivé, ce qui attend une décision.
Le tableau de bord de la direction générale
Oùestcechèque ?
En attente, validé, remis, encaissé. Le cycle entier, à l’écran.

L’argent
Trois nombres à ne jamais confondre, un chèque suivi de bout en bout, et l’âge de chaque créance.



Le cycle d’un chèque, du dépôt à l’encaissement.


Chacun son espace
Le menu, les écrans et les chiffres changent avec le rôle. Personne ne voit ce qui n’est pas à lui.


Ce qui n’est pas dans votre rôle, l’application vous le dit.

Toute l’entreprise : les chiffres, la hiérarchie, les droits de chacun et les règles de la maison.

Sa région : ses commerciaux, leurs clients, les validations et les commissions.

Ses clients : prévisions, commandes, encaissements sur le terrain et ses propres commissions.

Le cycle : livrer, encaisser, facturer, recevoir le stock.

Ses dépôts : réceptions, transferts, livraisons confirmées.

La validation des chèques et des traites, et la trésorerie.

Un espace technique séparé, sans accès aux données commerciales.

Ses commandes, son relevé, et la possibilité de commander lui-même.
L’assistant
À l’écrit ou à la voix. Il répond, ou fait le travail à votre place. Avant d’écrire quoi que ce soit, il demande votre accord.
Il ne voit que ce que votre rôle vous autorise à voir.

Pour qui

Des commerciaux sur la route, des ventes à crédit, des chèques et des tournées de livraison.

La vente et le stock, et par-dessus les ateliers et les charges de production.

Une caisse reliée au stock et aux comptes, avec une boutique en ligne sur le même catalogue.

Celles qui ne savent pas, aujourd’hui, ce qu’on leur doit ni où en est leur stock.
Ici

La TVA locale et le dirham, dans l’outil dès le premier jour.
L’arabe se lit de droite à gauche, dans toute l’application.
Chaque entreprise travaille dans son environnement, isolé des autres.
DeepComm se synchronise avec ce qui tourne déjà et cohabite avec vos outils.
Questions
Ils n’utilisent qu’une application : chercher un produit, l’ajouter au panier, valider. Rien de plus.
Le tableur ne dit pas votre stock ni ce qu’on vous doit à l’instant, et il ne se met pas à jour tout seul quand un commercial vend à deux cents kilomètres.
C’est précisément ce que DeepComm tient : le plafond par client, la créance, et le chèque suivi de la remise à l’encaissement.
Le plan comptable marocain et la TVA locale sont intégrés, en français comme en arabe.
On commence par ce qui fait le plus mal, puis on avance module par module. Chaque entreprise garde son environnement isolé.
DeepComm se synchronise avec lui et cohabite : gardez votre référence comptable, ajoutez le terrain et le pilotage.
FlexiGlob. DeepComm est une solution de FlexiGlob, qui conçoit, développe et exploite des logiciels de gestion.